Les Yeux d’Opale

Les Yeux d’Opale
de Bénédicte TAFFIN
aux éditions Gallimard jeunesse

Sur Opale, dans le royaume médiéval de Kindar, la princesse Héléa accède au trône après la mort tragique du roi son père et la disparition de son frère. Méprisée et menacée par les seigneurs du royaume. elle décide de leur livrer bataille et s’offre en gage de victoire. Sur Onyx. dans le cité-planète dirigée par les Intelligences Artificielles, Angus prend part au détournement d’un vaisseau de colonisation. Le but des trois mille rebelles est de s’établir sur une planète vierge de toute technologie. Ils avaient tout prévu, tout, sauf de s’écraser sur Opale.


Pendant les premières pages de ma lecture, j’étais toute contente de découvrir enfin le talent de Bénédicte Taffin, toute jeune écrivain dont je suis les aventures depuis un petit moment sur son blog. J’ai tout de suite été admirative de son imagination et surtout de sa plume : Bénédicte écrit très bien.
Puis, au bout de quelques pages, j’ai finalement oublié que je “connaissais” l’auteure, j’en ai complètement fait abstraction. C’est alors que j’ai littéralement plongée dans l’univers des Yeux d’Opale.

Alternant science-fiction sur Onyx et fantasy sur Opale, Bénédicte Taffin a réussi une prouesse d’écriture qui restera gravée dans ma mémoire. Les personnages, très développés, ont tous un caractère bien définis : on se sent proche d’eux, on les aime, on les plaint ou on les déteste. Les lieux, bien décrits également, nous sont tout de suite familiers. J’étais avec les Onyxiens dans leur vaisseau comme j’étais avec les Opaliens dans le royaume de Kindar. Et l’histoire ! Complètement transportée, j’avais hâte de plonger dans ma lecture comme j’ai eu beaucoup de mal à refermer les dernières pages, triste de quitter Héléa, Angus ou Riel. Heureusement qu’une suite est prévue !

Une chose est sûre, Les Yeux d’Opale compte parmi les précieux livres qui me donne l’envie d’écrire.

Merci Bénédicte !

Bô Nannée !!! en retard…

Voilà presque deux mois que cette nouvelle année a commencé et je ne suis même pas venue vous souhaiter une bonne année. Pfff…impardonnable cette Céline… Je le fais maintenant : donc, avec beaucoup de retard (oui, je sais, la tradition veut qu’on souhaite ses voeux en janvier, mais j’aime pas trop les traditions !) je vous souhaite à toutes et à tous une excellente année 2011, de bonheur et tout le tralala, et surtout de belles découvertes, de lecture et d’inspiration pour mes collègues écrivains.

Une année qui s’annonce chargée pour moi. Sans trop vous raconter ma vie (un peu quand même), je change de travail fin mars et je me marie en mai. Voilà qui me prédit quelques mois futurs sans trop de temps pour moi. Entre les préparatifs du mariage et le changement de travail (je reviens à plein temps), il va falloir que je m’impose des temps d’écriture si je veux pouvoir avancer Taryann. On verra bien ! De toute façon, pas de pression, j’écrirai quand j’en aurais envie !!

Fin 2010 et début 2011 auront été pour moi des périodes assez désagréables car ayant chopé une maladie super contraignante qui m’a obligée à rester chez moi pendant un mois, je n’avais même le courage d’ouvrir un livre ou de prendre la plume. (vous comprendrez donc mon silence pendant tout ce temps).

Heureusement, depuis, cela va beaucoup mieux et j’ai d’ailleurs lu un livre tout à fait passionnant…mais patience, je vous en parlerai dans le prochain post.

2010 fut en tout cas positive quant à mes lectures car j’ai totalisé 44 livres lus l’année dernière. Je ne suis pas sûre de faire mieux en 2011…

Inspiration obsédante

Il faut croire que l’écriture et l’inspiration peuvent passer du néant à l’obsession. Ce dernier état est ce que je vis en ce moment-même. Après avoir passé plusieurs semaines sans ajouter une ligne à mon roman, voilà que je ne fais que penser à lui désormais.

Je profites d’un arrêt de travail d’une semaine, et donc à la maison, pour reprendre la plume… Et ça avance drôlement, croyez-moi ! Comme je vous le disais dans le précédent post, j’ai bouclé le quatrième chapitre de Taryann, et j’ai bien entamé le cinquième. Ma plume file sans trop de questions, les scènes viennent à moi naturellement.

Des personnages secondaires apparaissent (et seront peut-être plus importants que prévu), un de mes personnages principaux va apparaître dans l’histoire d’une autre façon que j’avais pensé et, malheureusement, je dois faire vivre un drame à un autre… J’adooore ! J’ai l’impression que mes héros choisissent eux-mêmes leur destinée, c’est assez magique !

 

 

Je dois m’occuper de mon petit garçon mais c’est vrai que j’ai hâte de le mettre à la sieste pour retourner à Taryann. J’adooorrre être dans cet état d’esprit. Mon imagination fuse dans tous les sens et je me sens bien !

Pourvu que ça dure !

4ème chapitre bouclé !

Je ne sais pas pourquoi, mais à chaque fois que je publie un post sur ce blog, je me prends d’une motivation extrême tout de suite après pour écrire. C’est ce qui s’est passé la dernière fois. Après avoir écrit le précédent article, il me restait du temps devant moi (et ben si, mon p’tit bonhomme avait fait une GROSSE sieste) et j’ai donc repris mon carnet de Taryann où j’ai enfin terminé le quatrième chapitre. Il était temps ! En fait, j’ai mis pas mal de choses dans ce chapitre et il est assez long je dois dire (20 000 signes, ce qui est beaucoup comparé à d’autres chapitres).

Sans rien vous dévoiler de l’histoire, j’en suis au stade où le mystère s’installe de plus en plus autour du village dénommé Taryann et du lac qui le borde et qu’une grande question se pose autour de mon personnage principal.

Le résumé de mon prochain chapitre n’est pas tout à fait bouclé mais j’ai toutes mes idées dans la tête, il ne reste qu’à prendre la plume !

A ce stade, Taryann se compose de 21 pages (A4), soit 55 000 signes.

Flemme, quand tu nous tiens…

C’est bien le mot : “flemme”… voilà ce qui définit parfaitement mon état d’esprit depuis la dernière fois où j’ai publié un post ici. Flemme pour écrire, flemme pour faire des p’tits trous, flemme pour envoyer Sheyanne en voyage… Vous voyez donc le topo, je n’ai pas besoin de vous faire un dessin.

Depuis la dernière fois que je suis venue ici, j’ai retenté l’expérience de la perforelieuse…je n’ai pas envie de m’énerver donc je ne rentrerai pas dans les détails mais cette deuxième tentative fut une fois encore un échec cuisant. Des tonnes de papier imprimées…pour rien (si, ça sert de feuilles de brouillon pour les dessins de mon p’tit garçon). J’ai même fait intervenir mon cher et tendre tellement je croyais que j’allais balancer cette satanée machine par la fenêtre. Après l’avoir examinée dans tous les sens, mon homme fut sans appel : la machine est nulle ! En fait, il suffit qu’il reste ne serait-ce qu’un tout petit confettis de rien du tout au niveau d’un des trous pour que tout bloque et me force à recommencer.

Après avoir laissé passé quelques semaines de réflexion (où la machine, je l’avoue, à rejoins le grenier), je me suis décidée à la laisser tomber. Tant pis, je me rendrai à 20 bornes de chez moi pour qu’un professionnel fasse les trous à ma place ! Il faut juste que je trouve le moment…bref, c’est pas encore demain que Sheyanne prendra le train de la Poste !

Niveau écriture, ces dernières semaines furent un calme plat sans nom. J’ai de nouveau changé mon rythme d’écriture puisque je me suis remise à écrire sur l’heure de midi (j’ai écrit une demi page hier !!!!) car l’heure de la sieste de mon bouchon s’amenuisant avec le temps, je ne pouvais pas tout faire (ménage, repassage, écriture…) pendant ce laps de temps.

Bref, je reviens sur ce blog pour vous dire quand même qu’il ne me reste que quelques lignes avant de terminer le quatrième chapitre de Taryann. Il m’en aura fallu du temps !

Des p’tits trous, des p’tits trous, encore des p’tits trous…

Je vous parlais il y a quelques mois de mon super achat d’une relieuse pour relier mes manuscrits moi-même sans avoir besoin de me rendre à 20 min de chez moi pour le faire… J’étais toute heureuse de cet achat, mais je ne l’avais pas encore testé jusque là…

Ce que j’ai fait il y a deux jours…et ce n’était pas une réussite ! Après avoir lu le mode d’emploi en long et en travers, repéré ce qu’était le “peigne”, le côté “perforeuse”, etc… je me suis donc attelée à la tâche, c’est à dire faire des trous. Je ne suis pas complètement folle, j’ai d’abord testé sur du papier brouillon. J’insère donc la feuille, je baisse le levier…ok, ok, mes trous sont faits.

Fière de moi, j’attaque mon manuscrit. Le mode d’emploi expliquait qu’on pouvait perforer 8 feuilles par 8 feuilles. Je teste donc 8 feuilles…catastrophe ! La moitié est ratée ! Je reteste sur 5 feuilles, c’est mieux mais au bout de plusieurs essais, c’est encore raté… Moi et ma patience légendaire, j’en ai vite eu marre, j’ai laissé tombé, et me voilà avec un manuscrit à moitié perforé dont un quart est foutu…

Après avoir passé ma soirée à maudire ma relieuse, je me suis calmée…je vais retenté le coup, en perforant feuille par feuille. Je sais que je place mal mes feuilles mais c’est vraiment pas facile. Je suis bretonne, donc têtue, donc mon manuscrit sera relié chez moi !!!

Il faut juste que je réimprime mon roman…grrr !

Tout ça pour dire que Sheyanne n’est pas encore repartie en voyage…

Manuscrit.com piraté

L’autre jour, alors que je vérifiais que Mme Martine Lemalet était toujours la responsable de Manuscrit.com (à qui j’envoie de nouveau un courrier recommandé salé), je suis tombée sur un article paru en février dernier… Je vous laisse découvrir

ICI

Autant vous dire que cela m’a fait bien rire et que cela montre à quel point cette maison est si peu sérieuse, que ce soit avec ses auteurs qu’avec ses employés…

Je ne l’ai plains absolument pas et je dirais même bien fait pour leur (gueule) trombine !

Gallimard

Vu mon manque d’assiduité sur ce blog, je viens de me rendre compte que j’avais oublié de vous donner des nouvelles de Gallimard. (peut-être était-ce un acte manqué, en fin de compte). Je leur avais envoyé mon manuscrit de Sheyanne le 7 juin dernier. Sur leur site, ils précisaient qu’il fallait envoyer les manuscrits par mail (ce que j’ai fait), accompagné d’un synopsis (que j’ai rédigé).  Je vous vois déjà venir : “wo l’autre, comment elle a cru qu’elle pourrait se faire publier par Gallimard, n’importe quoi !”

Pour tout vous avouer, quand je me suis décidée à envoyer mon manuscrit aux maisons d’édition, je ne pensais même pas à l’envoyer à Gallimard. Mais une camarade d’écriture à moi (Bénédicte, c’est toi !) va sortir son premier roman le 9 septembre prochain chez eux et je me suis dit qu’il fallait que je tente, même si j’étais sûre de ne pas être retenue, au moins, j’aurais tenté.

Bien sûr, une réponse négative m’est parvenue peu de temps après. En fait, je n’étais pas déçue de recevoir une telle décision (je ne rêve pas non plus !), c’est plus le délai de réponse qui m’a un peu déroutée. Effectivement, ils m’ont répondu très très vite. J’espère seulement qu’une personne a au moins lu mon synopsis, car sinon, j’aurais vraiment perdu mon temps. Et je ne connais personne qui pourrait me faire du piston, si jamais ça marche comme ça, et je n’ai pas non plus les moyens de me déplacer sur Paris pour déposer mon manuscrit en main propre.

Qu’à cela ne tienne, je ne m’arrête pas pour autant, la “chasse” aux maisons d’édition continuent et je sais que j’y arriverai !

Et de trois

Voilà, la semaine dernière, j’ai bouclé mon troisième chapitre de Taryann. J’atteins désormais les 35 000 caractères. Pour vous donner une idée, j’en ai écrit à peu près 265 000 pour Sheyanne. Mes trois semaines de vacances m’ont été plutôt bénéfiques en ce qui concerne l’écriture. Très motivée et surtout très inspirée, j’ai réussi à me poser assez souvent pour gratouiller quelques feuilles.

Mon scénario est bien bouclé et ficelé et j’ai réussi à résoudre un point dans mon histoire où j’avais du mal à trouver une solution. Donc tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes !

Mardi dernier, j’ai repris le boulot. Mais ce n’est pas pour autant que ma motivation baisse. Je sens littéralement hantée par mes personnages et ça fait un bien fou. A part une exception, tous mes personnages sont apparus à l’issue de ce troisième chapitre, avec leur caractère déjà défini.Et j’ai l’impression qu’ils m’appellent ! En général mes phases d’écriture se concentrent désormais pendant les siestes de mon petit garçon. Si bien que, si je tiens ce rythme, je peux espérer me consacrer entre quatre et six heures d’écriture par semaine (grâce à mon temps partiel).

En bref, je suis très contente de moi !

Doucement, mais sûrement !

Je vous vois venir. Vous vous dites “Ca fait 1 mois qu’elle n’est pas venu poster un petit article, c’est sûrement qu’elle était prise par son nouveau roman !”

Mouaif, c’est pas vraiment ça… Tout comme ce blog, Taryann avance au ralenti… Oh, ce n’est pas que je n’ai rien écrit. J’avais d’ailleurs tout repris le début de l’histoire qui ne me plaisait pas. J’ai donc terminé cette phase de réécriture, il faut maintenant que je me plonge dans la suite des aventures de mon personnage Kellen.

Doucement, mais sûrement, voilà comment je vois les choses en ce moment. Ca ne sert à rien que je me mette la pression, j’écris quand j’ai envie, quand je suis inspirée surtout ! Pour me faciliter les choses, j’ai même commencé à rédiger le scénario de Taryann (chose que je n’avais jamais fait pour mes précédentes histoires) et d’avoir un plan de ce que je souhaite mettre dans chaque chapitre, eh ben c’est quand même plus facile, je l’admets.

Ainsi, en ce début de mois d’août (et de mes vacances, hihi !), je viens de dépassé les 20000 caractères, soit un court prologue et deux chapitres (je viens de commencer le troisième).

En ce qui concerne Manuscrit.com, ne parlons pas de sujet qui fâche, c’est un peu le désert… Je ne les ai plus relancés, j’en ai ras-le-bol, mais je sais pourtant qu’il ne faut pas que je lâche l’affaire. Je laisse passer l’été et en septembre, je pense envoyer un recommandé à leur direction, en détaillant les courriers et tous les coups de fil que j’ai pu passer jusque là sans succès (j’ai bien fait de tout noter). Et je vais voir si je ne peux pas leur faire peur en évoquant une association de consommateur… On verra, mais c’est vrai que je suis un peu découragée…

Sur ce, je vous laisse, je vais écrire !

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